Actu » Autres Infos » L'échec économique du nationalisme hongrois

Alors qu'en France la leader du premier parti nationaliste français a dépassé les 17% lors du dernier scrutin présidentiel, en Hongrie une politique dans cette lignée nationaliste est appliquée depuis 2010 par Viktor Orban: discrimination des minorités, nationalisation d'entreprise privée, spoliation de biens, concentration excessive des pouvoirs, etc.

 

En 2 ans d'exercice du pouvoir, alors que la situation se stabilise voire s'améliore dans la plupart des pays européens, le pays s'éloigne de ses objectifs sociaux et de croissance, de l'aveu même de son premier ministre.

Pis, la situation semble irrémédiablement se détériorer tant le climat des affaires s'est dégradé. Le gouvernement a mené une réelle chasse aux entreprises étrangères, dont des françaises, les accusant de s'accaparer la richesse du pays. Nombreuses sont celles qui se sont vues privées de droit d'exploitation du jour au lendemain, souvent sans compensation.

Ainsi, le flux d'investissement directs étrangers est en très forte baisse depuis 2010, passant de 828 milliards d'euros en 2009 à 466 milliards en 2010 et à -34 milliards en 2011, alors qu'ils étaient passés en pleine crise financière de 662 milliards à 828 milliards entre 2008 et 2009.

Soit autant de dizaines de milliers d'emplois perdus au nom d'un nationalisme aveugle qui n'a pour seul cap la haine de l'étranger et le repli sur soi. Pour les jeunes Radicaux de Gauche (JRG), cette situation démontre que les discours populistes ne reposent sur aucune espérance et constituent des impasses politiques.

Catégorie : Autres Infos