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Communiqués de presse

Soutien à la jeunesse iranienne!

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Communiqués
Samedi, 27 Juin 2009 09:05

Les JRG sont signataires de l'appel de soutien à la jeunesse Iranienne et participeront au meetin de soutien dimanche 28juin, à 18h30 - La Bellevilloise, 19-21 rue Boyer - 75020 Paris.

Télécharger l'appel

Depuis le scrutin présidentiel iranien du 12 juin dont les résultats officiels ont donné Mahmoud Ahmadinejad vainqueur, la contestation ne cesse de s'amplifier dans les rues iraniennes, bravant les interdictions administratives et la répression féroce des forces de l'ordre. Après avoir fait plusieurs dizaines de morts, tirant à balles réelles sur les manifestants, allant arrêter les étudiants dans les dortoirs de l'Université de Téhéran, arrêtant par centaines les opposants et coupant tous les modes d'information et de communication, la répression organisée par le régime ne semble plus avoir de limites.

 

Le remaniement du Gouvernement exprime une fatigue inquiétante en période de crise

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Communiqués
Mercredi, 24 Juin 2009 11:08

darcosLes JRG (Jeunes Radicaux de Gauche) prennent acte de la mise à l'écart de certains ministres en situation d'échec ainsi que d'autres touchés par des affaires de justice. Ce jeu des chaises musicales constitue un jeu de dupe qui ne fait que masquer le manque d'inspiration et le recours à l'arrière banc des conservateurs de l'UMP.

Le casting du régisseur de l'Etat spectacle s'essouffle, le scénario est vide et les français trinquent. Les JRG prennent plus particulièrement acte du départ de Xavier DARCOS du ministère de l'Education nationale, laissant un ministère fébrile et particulièrement inerte.

 

 

Censure partielle de la loi HADOPI !

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Communiqués
Jeudi, 11 Juin 2009 18:41

site_internetLes Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) se réjouissent de la décision du Conseil constitutionnel censurant la partie du projet de Loi HADOPI relative à la possibilité pour une autorité administrative (HADOPI) de suspendre l'accès à internet d'un citoyen sans intervention d'une autorité judiciaire.

Rappelant leurs inquiétudes initiales, les JRG relèvent à nouveau que cette disposition suspendue est contraire aux droits fondamentaux ainsi qu'aux orientations du Parlement européen. Cette reconnaissance de l'accès internet en tant que droit fondamental remet en cause le principe même de la "riposte graduée" voulue par le Gouvernement de François FILLON et acte donc l'échec de la politique répressive défendue par la Ministre de la Culture Christine ALBANEL.

 

Avec HADOPI, le Gouvernement s'obstine dans l'erreur, dans la défiance contre les internautes et se moque du Parlement européen

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Communiqués
Mardi, 12 Mai 2009 15:45

site_internetLe projet de Loi HADOPI repasse en nouvelle lecture après le rejet initial par l'Assemblée nationale. Ce texte dont l'objet est de mettre en place une riposte graduée contre le téléchargement libre sur Internet par le biais d'une nouvelle autorité administrative (HADOPI) porte atteinte aux libertés individuelles des internautes tout en demeurant dangereux et inutile.

En effet, l'HADOPI (autorité administrative et non judiciaire) pourra sanctionner les internautes en leur interdisant l'accès à internet. Ces derniers, en plus de cette coupure de la connexion (et donc souvent également coupure de l'accès au téléphone), devront quand même continuer à payer leur abonnement ! Hors, le 6 mai, le Parlement européen a voté un amendement qui stipule que les droits fondamentaux des internautes ne peuvent être restreints "sans décision préalable des autorités judiciaires". Ceci s'oppose à la sanction de nature administrative de l'autorité HADOPI. Le Gouvernement, en faisant de ce point un axe central de son texte, se moque donc de la décision du Parlement européen à quelques semaines des élections européennes.

 

Il faut supprimer le bouclier fiscal et renoncer à la défiscalisation des heures supplémentaires

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Communiqués
Dimanche, 19 Avril 2009 10:08
  • Il faut supprimer le bouclier fiscal au nom de la progressivité de l'impôt !

Le ministère des Finances précise que 13 998 personnes ont bénéficié du bouclier fiscal pour les impôts payés en 2008, avec 6 % des bénéficiaires les plus riches se partageant les deux tiers des sommes restituées au titre du bouclier fiscal.

Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG), héritiers de Joseph CAILLAUX et des initiateurs de la progressivité de l'impôt en tant qu'équité contributive ne peuvent que s'alarmer de cette situation. La crise économique aggrave le jugement des citoyens sur cette situation. En effet, au-delà des montants scandaleux et discutables dont l'impact sur l'évaporation fiscale demeure à prouver, il y a une fracture citoyenne. En effet, le principe de la contribution de chacun à la solidarité nationale en fonction de ses capacités est remis en cause !

Il faut bien se rappeler que le bouclier fiscal englobe non seulement les impôts progressifs directs comme l'impôt sur le revenu, l'impôt sur la fortune et la taxe foncière mais également, et c'est encore plus critiquable, la contribution sociale généralisée (CSG), la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et le prélèvement social de 2 % sur les revenus de capitaux. Sur quelle base peut-on justifier que les plus hauts revenus soient exonérés de participer au financement de la sécurité sociale ou encore de contribuer au remboursement de la lourde dette sociale qui pèsera forcément sur les générations futures ?

Avant de se saisir du débat sur la réforme de la fiscalité locale et sur l'évolution de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), la suppression du bouclier fiscal permettrait de démontrer l'attachement de notre République à la progressivité de l'impôt. Cette démarche permettrait de réaffirmer un volontarisme politique consistant à utiliser la fiscalité comme un instrument de limitation des inégalités de revenus et de patrimoine.

Cela nécessitera de réinventer la progressivité de l'imposition directe et ce véritable défi devra absolument être relevé au plus vite du fait des douloureuses échéances budgétaires qui nous attendent.

  • Il faut renoncer à la défiscalisation des heures supplémentaires !

De même, la défiscalisation des heures supplémentaires dans une période de récession doit être abandonnée. En 2008, au 4° trimestre, c'est environ 184 millions d'heures supplémentaires qui ont été déclarées, soit une augmentation de 39 millions par rapport à 2007 pour le même semestre.

Cette seule augmentation a pour conséquence essentielle de pallier aux départs des salariés du fait de plans sociaux, d'empêcher le renouvellement des départs en retraite, de supprimer des recours aux emplois temporaires ou aux CDD dont les premières victimes sont les jeunes. C'est un des effets de la crise qui conduit les entreprises à remplacer les salariés par une augmentation des horaires, ce qui représente l'équivalent de 90 000 emplois pour les seules augmentations entre 2007 et 2008 !

Destructrice d'emploi, cette politique a aussi des conséquences sur les ressources de l'Etat. Le manque à gagner pour 2008 est de 2,8 milliards d'euros d'exonérations sociales, en plus d'environ 900 millions d'exonérations fiscales sur les revenus de 2008. Il ne faut bien évidemment pas s'attendre à une quelconque compensation au niveau des ressources de la sécurité sociale !

Autre risque mais incalculable celui-ci, c'est l'augmentation probable des maladies liées au travail du fait de rythmes soutenus (stress ou dépression), aux conséquences sociales qui peuvent être tout aussi désastreuses.

Certes, certains salariés ont ainsi pu voir leurs revenus augmenter, permettant on l'espère un léger surplus de consommation. Mais, cela s'effectue au détriment de ceux qui se retrouvent au chômage, et dont on est sûr qu'ils limiteront leurs dépenses ! L'impact sur la compétitivité des entreprises à long terme demeure également à évaluer.

En période de récession, la défiscalisation des heures supplémentaires devient une question de solidarité nationale, réflexion chère aux Jeunes Radicaux de Gauche !

Nicolas CHENEVOY et Olivier MAILLEBUAU

 

 

La loi Hadopi rejettée par les députés

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Communiqués
Jeudi, 09 Avril 2009 15:36

site_internetLes Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) se réjouissent du rejet par  l'Assemblée nationale du projet de Loi HADOPI, texte daté et liberticide qui oppose les internautes aux créateurs et artistes.

Les JRG estiment nécessaire une remise en cause de l'économie générale du texte et de son approche, en espérant que cela permettra d'allier sécurisation des procédures, protection des créateurs et libre utilisation de la toile.

 
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