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Vendredi, 05 Février 2010 03:40 |
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Les Jeunes Radicaux de Gauche sont scandalisés par les propos tenus par le Secrétaire d'Etat Dominique BUSSEREAU à l'encontre des Harkis, dans le cadre des élections régionales en Poitou-Charente. Ces propos sont indignes de tout responsable politique, de surcroît lorsqu'ils exercent de fortes responsabilités.
Une nouvelle fois, dans la foulée des dérapages réguliers effectués dans le cadre du débat sur l'identité nationale, des responsables de l'UMP s'en prennent à la dignité humaine. Les JRG appelent à plus de retenue et de respect de la part des membres de la majorité présidentielle mais également à ce que chacun tirent les conséquences de ses actes.
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Jeudi, 28 Janvier 2010 00:06 |
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" Le 6 octobre 2009, le député PRG Gérard CHARASSE relayait une question posée par les JRG, adressée au Haut Commissaire Martin HIRSCH et relative au devenir du Conseil National de la Jeunesse (CNJ). A ce titre, nous interrogions sur les carences du CNJ en matière de représentativité, de moyens d'actions et d'indépendance par rapport au Ministère de la jeunesse ainsi que sur les incertitudes quant à sa réforme.
Le Journal Officiel du 26 janvier 2010 fait état de la réponse du Haut Commissaire et là , nous ne pouvons que constater qu'il s'agit d'une réponse ... pour ne rien dire ! Les incertitudes demeurent donc ainsi que les interrogations sur la réelle volonté de mettre en oeuvre un projet ambitieux à la hauteur des aspirations de la jeunesse.
Les JRG demeureront attentifs au devenir de ce dossier.
Paris, le 28 janvier 2010,
Les JRG "
| Analyse : |
conseil national de la jeunesse. réforme. perspectives |
| Texte de la QUESTION : |
M. Gérard Charasse interroge M. le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut-commissaire à la jeunesse, sur la réforme du Conseil national de la jeunesse (CNJ). Créé en 1998, le CNJ a pour objet principal de répondre à des problématiques proposées par le ministre de la jeunesse sur la vie des jeunes ainsi que d'effectuer des propositions aux ministères et aux parlementaires. Le CNJ, malgré son travail de qualité, souffre clairement de déficits de communication, de fonctionnement, de représentativité et d'indépendance et ne dispose pas des moyens matériels, financiers et humains nécessaires pour les surmonter. Si le remplacement du CNJ par un conseil de la jeunesse assurant une représentation de l'ensemble des jeunes - étudiants, salariés, apprentis, milieux associatifs et lycées notamment - est à saluer, il demeure que la jeunesse est toujours dans l'attente d'éléments précis concernant cette réforme. Aussi, il lui demande de lui communiquer tous éléments dont il dispose concernant le planning de cette réforme attendue, la méthode employée et le devenir des membres actuels du CNJ dont le mandat arrive à échéance au 31 août 2010, et qui méritent d'être mieux associés à cette réforme. |
| Texte de la REPONSE : |
Le haut-commissaire aux solidarités actives, haut-commissaire à la jeunesse, remercie l'honorable parlementaire pour sa question qui montre l'intérêt qu'il porte aux politiques de la jeunesse. Le remplacement de l'actuel Conseil national de la jeunesse (CNJ) par un conseil plus indépendant du Gouvernement et davantage à l'image de la diversité de la jeunesse française a fait l'objet de réflexions au sein de la concertation sur les politiques de jeunesse mise en place par le haut-commissaire. Il figure désormais dans le plan « Agir pour la jeunesse » annoncé par le Président de la République le 29 septembre 2009. Les membres de l'actuel CNJ ont naturellement été sollicités dans le cadre de la concertation sur les politiques de jeunesse et ils ont naturellement été consultés sur l'évolution de leur instance. La concrétisation de la réforme du CNJ suivra les mêmes principes que ceux qui ont présidé à son inspiration : une phase de dialogue approfondi avec les acteurs de la participation et de l'engagement des jeunes précédera toute prise de décision définitive sur la forme de la future instance de consultation des jeunes |
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Lundi, 18 Janvier 2010 20:55 |
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Les JRG soutiennent le Collectif Jeudi Noir Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) déplorent l’ordonnance du Tribunal d’instance du Ve arrondissement de Paris qui vient de décider de l’expulsion des militants de Jeudi Noir de l’Hôtel particulier qu’ils occupent Place des Vosges (Paris IVe) depuis fin octobre 2009.
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Samedi, 16 Janvier 2010 23:39 |
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À l’heure où le gouvernement agite le débat sur l’identité nationale au risque de figer une définition rétrograde du « bon Français », nous exprimons le souhait que la France de demain soit une France ouverte sur le monde, curieuse, respectueuse de l’autre et d’autant plus que nous avons la conviction que la richesse de notre société ne survivra pas à cette vision étriquée.
La politique migratoire actuelle du gouvernement réduit les individus à des chiffres, déshumanise et criminalise les étrangers en situation d’irrégularité administrative. Pas une semaine ne se passe sans que la figure de l’étranger soit érigée par le Ministre de l’Identité nationale au rang de nuisible, de responsable de tous les maux dont souffre notre société. Loin de toucher les seuls « sans papiers », la suspicion est jetée sur tous les étrangers. Mariage blanc, mariage gris (et demain bleu ?), regroupement familial, travail, étudiants, toutes les situations sont exploitées pour stigmatiser la figure de l’autre.
Cette vision atteint également les immigrés légaux car, dans la logique du bouc émissaire, la conséquence est la suspicion généralisée et la dégradation du vivre ensemble. En plus d’être indigne envers les étrangers qui résident sur notre territoire, cette politique a des conséquences graves sur les ressortissants français qui ne correspondent pas au « prototype du bon Français ».
Pour expulser 30.000 personnes par an, les forces de l’ordre procèdent à des centaines de milliers d’interpellations et à un nombre encore plus important de contrôles d’identité qui, chiffre oblige, sont faits au faciès. En outre, demain, ce sont des Français qui désirent s’unir avec des étrangers qui connaîtront les pires difficultés à faire reconnaître ces unions. Alors, ne nous y trompons : accepter que les droits des étrangers soient en régression, c’est accepter que chacun puisse être touché dans sa vie citoyenne et publique par la même régression de la liberté de vivre, de se côtoyer, de s’aimer.
Nous demandons à ce que les étrangers ne soient plus pris en otage par les visées électorales, qu’ils ne servent plus à détourner l’attention de bilans difficiles à justifier. Les apprentis sorciers qui jouent avec ces thématiques peuvent d’ores et déjà constater que les seuls fruits de cette politique de la peur sont une montée des idées d’extrême droite propres à fissurer le lien social. Ce que nous demandons, c’est de pouvoir vivre dans un pays qui respecte ses propres principes. Et pour cela, le gouvernement doit mettre fin à la politique du chiffre en matière d’expulsions d’étrangers. C’est l’honneur de la République de ne pas céder aux sirènes du populisme. Nos responsables politiques se montreront-ils honorables ?
Premiers signataires : SOS Racisme, FIDL, UNEF, Macaq, UNL, Confédération étudiante, Jeunes Radicaux de Gauche Jeunes Communistes, Jeunes Verts
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Jeudi, 07 Janvier 2010 02:02 |
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Lundi, 04 Janvier 2010 22:52 |
Ce lundi 28 décembre 2009 à Toulouse en présence du Président de la fédération PRG Haute-Garonne Christophe Delahaye, du secrétaire de la Fédération Pierre Nicolas Bapt et du responsable national des JRG Olivier Maillebuau, une trentaine de militants se sont réunis afin de désigner leurs représentants.
Elise Bou (30 ans, Cercle de Colomiers) a été élue déléguée des JRG Haute-Garonne. Dimitri Vigne (29 ans, Cercle de Saint-Orens) a été élu délégué suppléant tandis que Mathieu Esclope (29 ans, Cercle du Grand Toulouse) a été désigné Secrétaire.
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